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Le recours au temps partiel est courant dans de nombreux secteurs (restauration, commerce, services), mais sa gestion en paie nécessite rigueur et précision. Durée minimale, calcul du salaire, égalité de traitement… Voici les points clés à maîtriser pour éviter les erreurs.
Un salarié est à temps partiel lorsqu’il travaille moins que la durée légale de 35 heures par semaine (soit 151,67 heures mensuelles) ou la durée prévue par la convention collective applicable. En l’absence de dispositions spécifiques, le minimum légal est fixé à 24 heures par semaine.
Des dérogations restent possibles, notamment à la demande du salarié ou lorsqu'elles sont prévues par certaines conventions collectives comme celle de l'hôtellerie-restauration (HCR).
Le salaire d’un salarié à temps partiel est proportionnel à sa durée de travail.
À qualification et poste égaux, un salarié à temps partiel doit percevoir le même taux horaire qu’un salarié à temps plein. Son salaire ne peut pas être inférieur au SMIC horaire ou au minimum conventionnel.
La gestion de la paie des salariés à temps partiel demande une attention particulière : il faut suivre précisément les heures travaillées, appliquer les bonnes règles de proratisation, et intégrer les éventuelles heures complémentaires selon les seuils légaux ou conventionnels. Ces tâches peuvent devenir encore plus complexes pour les entreprises ayant plusieurs établissements ou appliquant différentes conventions collectives, comme c’est souvent le cas en Corse, à La Réunion, à Mayotte, ou dans les grandes agglomérations telles que Toulouse, Montpellier, Lyon ou Aix-en-Provence.
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